Annick Capéran, service administratif

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Mariée, 1 enfant, j’habite Bordeaux depuis 1998. Citadine donc, j’aime beaucoup ma ville de naissance, qui est à la fois magnifique et stressante (transports domicile-travail un peu pénibles). J’aime les plantes, les arbres en particulier, et je suis toujours étonnée de ne pas les connaître tous. Lors de mes voyages j’adore ramener quelques boutures cachées dans mes valises ; je n’ai pas encore identifié celle que je soigne actuellement ! La musique aussi fait partie de mes préférences et j’écoute, parfois en boucle, un morceau.

Quel a été votre parcours ?

Après des études de secrétariat et de comptabilité j’ai travaillé dans plusieurs entreprises privées avant d’être recrutée au CNRS. Mon premier laboratoire a été l’IBCN à Carreire, un laboratoire propre du CNRS dont les activités sont bien différentes de celles de l’Observatoire de Floirac que j’ai intégré en 1983. A mes débuts j’ai travaillé avec Alain Baudry (alors directeur du labo et responsable du projet ALMA) en tant qu’assistante de direction. J’ai participé avec l’équipe informatique du laboratoire à la mise en place d’un outil pour la gestion des crédits de l’Unité. Le travail de gestionnaire a rapidement évolué grâce aux outils qui se sont considérablement développés ; j’ai participé également à la formation d’XLAB, outil de gestion des moyens CNRS.

Quelle est votre fonction ici au LAB et depuis quand ?

Depuis les années 1990, tournée résolument vers les finances, je suis responsable du Service Gestion Recherche, devenu depuis 2016 avec l’arrivée de Pascal Bordé, le SAF, Service Administratif et Financier qui finalement intègre toutes les activités de l’administration de la recherche : assistance à la direction, gestion humaine, finances, formation, logistique, relations internationales. En 2016, j’ai intégré également le groupe de la direction.

Qu’est-ce qui vous a poussé à travailler dans la recherche publique en astrophysique ?

Ce n’était pas mon objectif à l’époque, je souhaitais travailler en psychiatrie. Après avoir démissionné de l’entreprise dans laquelle je travaillais et réussi le concours d’entrée à l’école d’infirmière, j’ai été refusée pour raison de santé. La quête d’un nouveau travail n’a pas été facile et j’ai finalement intégré le CNRS qui est un organisme très enrichissant !

Quelles sont vos tâches ?

Mes activités ont concerné principalement les finances bien qu’au départ j’assurais le secrétariat de direction. Je suis responsable du service (4 personnes) et mes principales activités tournent autour de l’aide au pilotage, la gestion des personnels et la mise en place et le suivi du budget : recensement des ressources, installation, budget rectificatif, suivi et fin d’exercice budgétaire sont des activités quotidiennes. Les activités de gestion sont en constante évolution et les subventions

d’Etat ne sont plus, depuis longtemps, les seules ressources financières d’un laboratoire. Pour s’en persuader on peut constater l’écart entre les fonds des subventions d’Etat et les ressources propres que les chercheurs et ingénieurs sollicitent auprès des grands organismes tels que la CE, l’ESO, le CNES pour ne citer que les principaux. La gestion des fonds est plus lourde car soumise à des règles et contraintes très précises (marchés, règles financières GBCP, règles sur les déplacements, les achats, l’éligibilité des dépenses, les fiches d’activité, les audits…). Mon travail se définit par une constante adaptation aux nouvelles règles, aux nouveaux outils (pas toujours finalisés) et nombreux ; nous devons nous adapter en permanence pour avancer. Nous travaillons pour répondre aux besoins des chercheurs et ingénieurs mais pas seulement, nous sommes le lien entre le laboratoire et les administrations centrales.

Parmi ces tâches qu’est-ce que vous appréciez le plus ?

Accueillir et aider à l’intégration de nouveaux chercheurs doctorants, post doctorants, connaître les projets de recherche, savoir sur quoi les chercheurs et ingénieurs travaillent, pour être au plus près des besoins, car tout cela participe à la dynamique de mes activités !